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Le documentaire CGTN « Papa, ce train va à Lasa ! » suit un jeune Canadien qui emprunte le train Qinghai-Xizang vers Lasa, 40 ans après le voyage de son père

Le 1er juillet 2026 marquera le 20e anniversaire de l’ouverture complète du chemin de fer Qinghai-Xizang en Chine. Surnommé la « Route céleste », ce chemin de fer est le plus haut du monde, avec des sections dépassant 5 000 mètres d’altitude, et constitue l’une des réalisations les plus impressionnantes de l’histoire de la construction chinoise. Le documentaire « Papa, ce train va à Lasa ! » sera diffusé en première mondiale le 30 juin à 08h30 (heure de Beijing) sur CGTN-Français.

Le personnage principal du film, Guillaume St-Amand, est un jeune conseiller chez Hydro-Québec au Canada. Son père, Sylvain St-Amand, est président du Centre mondial d’excellence des destinations. En 1987, alors étudiant à l’Université Fudan, Sylvain St-Amand avait effectué un périlleux voyage vers le Xizang à bord d’un bus, sur des routes escarpées et semées d’embûches. Cette expérience, au cours de laquelle il avait surmonté de nombreux obstacles pour atteindre le plateau enneigé, était devenue un souvenir inoubliable, gravé dans sa mémoire pour toujours. Quarante ans plus tard, Sylvain St-Amand a toujours eu à cœur de retourner à Lasa, mais n’a pu le faire pour des raisons de santé. Aujourd’hui, son fils Guillaume réalise ce rêve paternel à travers le temps et l’espace en montant à bord du « train de la Route céleste » en direction de Lasa, cette ville qui n’a jamais cessé de hanter les pensées de son père.

Dans le train, Guillaume rencontre par hasard un touriste danois qui est lui aussi venu accomplir son rêve. Quelles étincelles jailliront du choc entre les souvenirs de ces deux hommes vis-à-vis du Xizang sur la Route céleste ?

Le documentaire retrace l’intégralité du voyage de Guillaume depuis son départ de Xining, dans la province du Qinghai. Il nous entraîne à travers la section ferroviaire de Wangkun, l’immensité sauvage de la région de Hoh Xil, les pentes escarpées de la montagne Fenghuoshan, avant d’aboutir enfin à Lasa, cœur spirituel du Xizang. Il retrace les efforts acharnés des bâtisseurs du rail, qui ont dû affronter des défis uniques au monde : le pergélisol implacable, le manque d’oxygène en haute altitude et la fragilité d’un écosystème préservé. Les caméras de CGTN Français ont capturé la beauté à couper le souffle des paysages traversés, ainsi que l’énergie vibrante qui anime aujourd’hui la Route céleste. Ce récit visuel ne se contente pas de rappeler les épreuves endurées par le père de Guillaume pour rejoindre le Xizang, il révèle aussi la métamorphose des régions traversées par le chemin de fer Qinghai-Xizang, un symbole de modernité et de résilience.

Comme Sylvain St-Amand l’écrit dans sa lettre à Lasa : « Mon fils découvrira le Xizang transformé et la grande Route du Ciel, il comprendra ma passion d’autrefois et ma nostalgie d’aujourd’hui. Ses pas seront les miens. »

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